Pourquoi ce titre ?

Pour trois raisons :

- tout d’abord, l’auteure a souhaité, de cette façon, faire un clin d’œil à la grande nouvelliste Annie Saumont, à qui elle doit la naissance de son goût pour le genre littéraire que représente la nouvelle, et dont l’un des recueils de nouvelles s’intitule « Moi les enfants j’aime pas tellement ».

- Ensuite, N’aie jamais d’enfant est aussi le titre de l’une des nouvelles du recueil, dans laquelle une grand-mère demande à sa petite fille de lui promettre… de ne jamais avoir d’enfant.

- Enfin, dans N’aie jamais d’enfant, il y a enfant, et c’est bien le point commun qui relie tous les récits de ce recueil : l’enfance, les liens filiaux, l’enfant qui habite chacun-e d’entre nous.

Les textes sont aussi percutants que leur titre. S’y côtoient sans cesse drame et humour, sur fond de poésie, de fantastique ou au contraire, de réalité crue.