Pourquoi ce titre ?

Pour deux raisons :

- il s’agit du titre de la dernière nouvelle de ce recueil.

- Tous les personnages que vous allez y rencontrer sont à la recherche d’une compréhension, d’une vérité.

L’Entière Vérité garde en commun avec N’aie jamais d’enfant le dynamisme de la prose, le goût de l’auteure pour la surprise, l’humour, le drame, la poésie, avec quelques brefs passages par le sexe, la violence, et les mots crus. Cependant, ce second recueil s’aventure davantage dans les méandres du fantastique, des relations entre humains et animaux / animalité, et de l’humour. Même le titre ne se prend pas vraiment au sérieux, ou plutôt, avec ses majuscules et son air un peu pompeux, bien trop au sérieux pour que cela ne sonne pas « second degré » : ainsi vont les textes de ce livre, à la fois lourds de vérités et légers car, au fond, « la vérité »… Sandrine Delorme n’y croit pas trop.