Critiques

Celle d’une amie…

Les mots sont tantôt crus, tantôt tendres, tantôt haineux ou amoureux mais jamais vulgaires. Sandrine nous livre au travers de ces textes, ses angoisses : un corps qui change, la vie qui passe, la mort qui passe aussi, l’amour et la haine qui s’enchaînent, la vraie solitude, la fausse compagnie, l’argent, le sexe, la maladie, la folie… et si la réponse, la vérité se trouvait dans le regard d’un chat ?
Alexandra, Assistante D.R.H.

***

Ils ont aimé…

Quelle vie est la plus vraie ? Celle d’un homme ou celle d’un insecte ? « L’entière vérité » refuse de répondre à cette question, en décrivant des existences dont on ne sait d’abord si elles sont humaines ou animales. Histoire de nous rappeler, au gré de nouvelles étonnantes frôlant parfois la science-fiction, cette vérité élémentaire et pourtant si souvent piétinée, selon laquelle toute vie est respectable. Et qu’hommes et animaux forment de merveilleux ménages, les seconds adoucissant si bien les bleus à l’âme des premiers.
Christine L.,
Journaliste

Des textes très agréables à lire : fluides, enlevés, pétris d’humour, de noirceur et de poésie. Les histoires se succèdent et toutes, invitent à se demander : l’auteure laisse la part libre à l’imaginaire, à la rêverie. Une petite perle originale et distrayante, comme on aimerait en lire plus souvent !
À propos de deux nouvelles : « Je me demande… » J’adore sa musique et toutes les questions que la narratrice se pose…
« Les oiseaux ». Elle n’est pas sans rappeler le fameux film éponyme, et j’y ai vu comme un clin d’œil, en même temps qu’une parabole psychosociale et philosophique.
Jean-Paul T.,
Pianiste (entre autres…)

Dès le premier livre terminé, on se jette dans le deuxième et c’est bien tristement qu’on découvre ensuite qu’il n’y en a pas de troisième car il est bien difficile de s’extraire de cet imaginaire si intense, si varié dans lequel on est aussitôt happé. Cet imaginaire enrichi à la fois par une perception particulièrement aiguë de toutes les impressions et de toutes les émotions vécues et aussi par des bouffées de souffrance que l’on sent parfois comme allant aux limites de l’extrême est canalisé et magnifié par une écriture très personnelle, tour à tour violente, crue, poétique, percutante mais toujours hyper sensible et d’une grande fluidité. On pense alors à Rilke : « une œuvre d’art est bonne quand elle est née d’une nécessité ».
Frédéric B., Professeur de piano